Ce mercredi 27 mai, la section ID-FO de Lille représentée par Anne Blouin, Eric Gatien et Julien Giovacchini a été reçue en audience syndicale par M. Bessol entouré de ses adjoints, Ms Bourne-Branchu, Deleris et Pierre. C’est dans un climat d’écoute attentive que pendant près d’une heure trente nous avons pu échanger avec la DSDEN du Pas-de-Calais. Après une rapide présentation de notre organisation syndicale ont été évoqués nombre de points importants sur lesquels la section académique d’ID-FO a pu s’exprimer en toute liberté. Contrat d’Objectifs Tripartites, Lettres de mission et évaluations des perdirs, mouvement, réforme du collège, question du handicap, éducation prioritaire, besoins en personnel de secteur santé/social…ont ainsi été abordés et M. Bessol a pu nous faire part de sa volonté de travailler avec toutes les formations syndicales tout en exposant les grands axes de son action qu’il souhaite mettre en oeuvre dans le cadre de la politique académique. Enfin la rencontre s’est achevée sur la question plus générale de la GRH des personnels de direction et sur l’évocation de la situation de quelques collègues pour lesquels nous avons sollicité une attention particulière de la part de notre hiérarchie.
lundi 1 juin 2015
jeudi 28 mai 2015
Des apprentis en EPLE ?
Vous avez été, ou allez sans
doute être sollicités rapidement pour accueillir des apprentis EPLE, dans le
cadre de la circulaire du 8 avril 2015, qui vise à relancer l’apprentissage
public.
Chaque académie cible pour ces
contrats des métiers et filières, pour exemple :
- les Bac Pro «Accueil, relation
clients et usagers» et « Gestion des administrations »
- les BTS « Comptabilité et
gestion » et « Assistant manager ».
Sans être opposé à l’alternance
dans la formation de nouveaux personnels au sein des EPLE, ID-FO réaffirme sa
position de refus de principe de tout contrat de droit privé dans les
établissements publics, et vous appelle à la plus grande prudence si vous
deviez vous engager dans cette voie, (les pressions hiérarchiques risquent
d’être fortes !).
Il est fondamental, que vous
soyez attentifs à ce que :
- L’apprenti ne se substitue pas
à un personnel titulaire.
- La rédaction de l'offre de
contrat d'apprentissage soit conforme aux attendus,
notamment juridiques.
- Le rectorat soit l’employeur,
signe le contrat, et rémunère le stagiaire ; l'EPLE restant alors uniquement le
lieu d'accueil de l’apprenti, et le lieu d'exercice du maître d'apprentissage.
La mise en place de ces nouveaux
dispositifs, comme pour les réformes, impacte fortement nos conditions de
travail, avec un alourdissement des charges et ce, sans que la moindre reconnaissance
matérielle ne voit le jour. ID-FO demande qu’une rétribution soit accordée aux maitres
d’apprentissage.
Une fois de plus, ID-FO regrette
la mise en place à la hussarde, de politiques qui auraient à l’évidence
nécessité concertation et préparation détaillée.
Réforme du collège: après l'agitation, le temps de la réflexion
ID-FO réaffirme la nécessité
d’une réforme d’un « maillon essentiel » du système éducatif, mais regrette qu’au
lendemain d’une manifestation de contestation, la Ministre de l’Education
Nationale publie lestextes d’application après avoir affirmé, le jour même,
«entendre les préoccupations et les inquiétudes portées par les organisations
syndicales, auxquelles [sa] porte reste ouverte ».
ID-FO , fort de son indépendance
à l’égard de tous les partis politiques, regrette que le débat, oubliant l’intérêt
de l’élève, se focalise uniquement sur des postures idéologiques et des
clivages partisans.
ID-FO affirme le droit de tous
les élèves à l’accès à la culture, à la connaissance et à toutes les formes d’excellence,
dans le cadre d’une Education véritablement Nationale qui tienne compte des
réalités locales et assure la mixité sociale des établissements.
ID-FO dénonce une réforme qui
s’appuie sur la réactivation d’anciens dispositifs pédagogiques sans réelle
analyse et évaluation de leur pertinence en vue d’une généralisation.
* Comment passer d’une
expérimentation embryonnaire « réussie » dans quelques
établissements à une déclinaison
nationale ?
* Quelles sont les modalités de
mise en œuvre et les procédures d’évaluation prévues pour que,
cette fois, la réforme permette
la réussite de tous les élèves ?
ID-FO est convaincu que cette
réussite passera uniquement par une priorité forte donnée à la maitrise de la
langue française.
ID-FO souligne que d’un point de
vue pratique, cette réforme reposera, une fois encore, sur les personnels de
direction qui devront, seuls, arbitrer les conflits intra et inter disciplinaires
dans un contexte inédit d’application d’une réforme en une année scolaire sur
l’ensemble des niveaux.
vendredi 20 mars 2015
Des rapprochements étranges...
Dans un document censé rester confidentiel mais que
nombre d’entre vous a reçu, nous apprenons le regroupement du Lycée Jacques
Durand (4ème Cat .) et du Lycée de L’Aa (3ème Cat.) sur le
district de Saint-Omer. « "Cette réflexion initiée par les chefs
d'établissement... fait l'objet d'un
consensus."
Dans cette « nouvelle carte des formations » le lycée
de l’Aa en perd sa SEGT (série STMS) ! Mais pas de soucis, la bête est déjà
dépecée et les meilleurs morceaux iront aux 3 LGT locaux. De cette manoeuvre,
qui va au devant des désirs de notre administration, naîtra une entité
monstrueuse, un EPLE (4ème Cat.+ 3ème Cat.) explosé sur plusieurs sites ! Qu’un poste de
Chef d’établissement disparaisse ne semble pas émouvoir les collègues DU
syndicat qui siègent en CTA. Le mouvement des personnels de direction n’en sera
que plus réduit (un poste de Chef de 4ème catégorie qui disparaît ce sont au minimum 4 Per. Dir.
qui n’auront pas de mutation…) mais cela ne doit pas les gêner. A ces remarques
LE syndicat répondra « décision de cadres responsables dans l’intérêt supérieur
de la qualité du service public d’enseignement… ». Chacun se fera son opinion…
La section académique ID-FO, absente en CTA (ce qui
doit bien arranger le SNPDEN et nos autorités), tient à rappeler qu’elle n’est,
en aucun cas, partie prenante de ce « consensus » qu’elle dénonce
!
ID-FO,
attaché à la défense de nos statuts et à l’amélioration de nos conditions de
travail, ne peut cautionner cette situation ; sauf à laisser entendre que notre
action de cadre est si aisée que l’on peut se passer sans problèmes d’un poste
de personnel de direction à la tête d’un LP de 3ème catégorie.
Depuis longtemps nous dénonçons la cogestion du
SNPDEN, en voilà une nouvelle preuve. Les écrits “virulents” de cette
organisation syndicale n’en sont que plus savoureux…Comme quoi, de la parole
aux actes…
A chacun ses
valeurs !
vendredi 30 janvier 2015
Contrats tripartites: hélas, nous avions raison !
iD-FO avait exprimé un certain nombre de craintes relatives aux dangers potentiels des contrats d’objectifs tripartites, circulaire n°2015-004 parue au BO du 15-01-2015, montre clairement combien nous avions raison !
Nous avions dit que l’établissement de contrats tripartites, permettrait à la collectivité de rattachement de s’immiscer dans les choix pédagogiques et éducatifs des établissements. Qui peut en douter désormais, quand on lit :
« Il conviendra en effet de déterminer quelle sera la part d'initiatives de la collectivité territoriale sur le contenu des contrats d'objectifs et sur leur actualisation ».
Nous avions dit que l’établissement de contrats tripartites, permettrait à la collectivité de rattachement de s’immiscer dans l’évaluation des établissements dans un premier temps, des personnels de direction dans un deuxième temps. Qui peut en douter désormais, quand on lit :
« L'évaluation du contrat d'objectif peut être menée conjointement par l'autorité académique et la collectivité de rattachement. Ce document contribuera également à fixer les modalités d'évaluation du contrat par les autorités académiques et les collectivités territoriales », puis « Les autorités académiques organisent, selon leurs propres modalités, le dialogue stratégique avec les établissements en s'appuyant sur les contrats d'objectifs tripartites, et en liaison avec la collectivité territoriale de rattachement ».
Nous avions dit que l’établissement de contrats tripartites, permettrait à la collectivité de rattachement d’imposer ses objectifs propres et ses critères d’évaluation aux établissements. Les choses sont clairement exprimées :
« Des indicateurs permettant d'apprécier la réalisation des objectifs seront mentionnés dans le contrat : ils pourront être extraits, par exemple, de l'outil APAE (Aide au pilotage et à l'auto-évaluation des établissements) ou encore des bases de données de la collectivité ».
Nous avions dit qu’il ne faudrait pas attendre longtemps avant de voir se réaliser l’entrée fracassante des collectivités de rattachement dans la politique des établissements. La circulaire fixe un calendrier ahurissant :
« La négociation des contrats d'objectifs tripartites pourra être engagée selon le calendrier propre à chaque académie, par vagues, au plus tard à la rentrée scolaire 2015 ».
Nous avions souligné l’implication forte de certaines organisations syndicales de personnels de direction, et leur proximité avec des organes des pouvoirs en place. Le masque tombe :
« La méthodologie exposée en annexe pourra être une base de discussion avec les collectivités territoriales et enrichir le dialogue local. Elle a été élaborée avec le concours des organisations de personnels et les associations d'élus locaux (association des régions de France, assemblée des départements de France) ».
En ce qui concerne les organisations syndicales de personnels de direction, le SNPDEN revendique haut et fort sa part de paternité sur ce dossier. Il est probable, que cette revendication devienne de plus en plus inaudible, au fur et à mesure que les personnels de direction se rendront compte des effets délétères de ces contrats léonins !
Nous avions dit que l’établissement de contrats tripartites, n’apporterait aucun moyen supplémentaire aux établissements, mais leur apporterait par contre de nouvelles contraintes dans leur capacité de faire des choix. Qui peut en douter désormais, quand on lit :
« Le contrat d'objectifs tripartite n'est pas un contrat de moyens ». « En revanche, il doit permettre à chaque établissement de connaître les mécanismes selon lesquels l'État et la collectivité de rattachement attribuent des ressources et de mobiliser les moyens dont dispose l'établissement pour atteindre les objectifs fixés, qu'il s'agisse des moyens de l'État ou des moyens délégués par la collectivité territoriale, en emplois et en crédits ».
Nous avions dit que l’établissement de contrats tripartites, permettrait à la collectivité de rattachement de s’immiscer dans les choix pédagogiques et éducatifs des établissements. Qui peut en douter désormais, quand on lit :
« Il conviendra en effet de déterminer quelle sera la part d'initiatives de la collectivité territoriale sur le contenu des contrats d'objectifs et sur leur actualisation ».
Nous avions dit que l’établissement de contrats tripartites, permettrait à la collectivité de rattachement de s’immiscer dans l’évaluation des établissements dans un premier temps, des personnels de direction dans un deuxième temps. Qui peut en douter désormais, quand on lit :
« L'évaluation du contrat d'objectif peut être menée conjointement par l'autorité académique et la collectivité de rattachement. Ce document contribuera également à fixer les modalités d'évaluation du contrat par les autorités académiques et les collectivités territoriales », puis « Les autorités académiques organisent, selon leurs propres modalités, le dialogue stratégique avec les établissements en s'appuyant sur les contrats d'objectifs tripartites, et en liaison avec la collectivité territoriale de rattachement ».
Nous avions dit que l’établissement de contrats tripartites, permettrait à la collectivité de rattachement d’imposer ses objectifs propres et ses critères d’évaluation aux établissements. Les choses sont clairement exprimées :
« Des indicateurs permettant d'apprécier la réalisation des objectifs seront mentionnés dans le contrat : ils pourront être extraits, par exemple, de l'outil APAE (Aide au pilotage et à l'auto-évaluation des établissements) ou encore des bases de données de la collectivité ».
Nous avions dit qu’il ne faudrait pas attendre longtemps avant de voir se réaliser l’entrée fracassante des collectivités de rattachement dans la politique des établissements. La circulaire fixe un calendrier ahurissant :
« La négociation des contrats d'objectifs tripartites pourra être engagée selon le calendrier propre à chaque académie, par vagues, au plus tard à la rentrée scolaire 2015 ».
Nous avions souligné l’implication forte de certaines organisations syndicales de personnels de direction, et leur proximité avec des organes des pouvoirs en place. Le masque tombe :
« La méthodologie exposée en annexe pourra être une base de discussion avec les collectivités territoriales et enrichir le dialogue local. Elle a été élaborée avec le concours des organisations de personnels et les associations d'élus locaux (association des régions de France, assemblée des départements de France) ».
En ce qui concerne les organisations syndicales de personnels de direction, le SNPDEN revendique haut et fort sa part de paternité sur ce dossier. Il est probable, que cette revendication devienne de plus en plus inaudible, au fur et à mesure que les personnels de direction se rendront compte des effets délétères de ces contrats léonins !
Nous avions dit que l’établissement de contrats tripartites, n’apporterait aucun moyen supplémentaire aux établissements, mais leur apporterait par contre de nouvelles contraintes dans leur capacité de faire des choix. Qui peut en douter désormais, quand on lit :
« Le contrat d'objectifs tripartite n'est pas un contrat de moyens ». « En revanche, il doit permettre à chaque établissement de connaître les mécanismes selon lesquels l'État et la collectivité de rattachement attribuent des ressources et de mobiliser les moyens dont dispose l'établissement pour atteindre les objectifs fixés, qu'il s'agisse des moyens de l'État ou des moyens délégués par la collectivité territoriale, en emplois et en crédits ».
Assemblée Générale Académique
Rappel: l'Assemblée Générale académique statutaire, préparatoire au Congrès de Nîmes (30 Mars au 2 Avril) se déroulera le:
Mercredi 4 Février à 10 h
au Lycée Diderot de Carvin
A l'issue de la Réunion, un moment de convivialité vous sera offert par la section académique de Lille.
vendredi 16 janvier 2015
Visio-conférence du 20 janvier
La section académique de Lille
d'ID-FO regrette, que par manque de moyens logistiques, il ne soit pas permis à
tous les chefs d'établissements adjoints de participer à la visioconférence du
mardi 20/01 traitant de la DHG et du nouveau décret portant sur le statut des
enseignants.
Nous rappelons à notre hiérarchie
que nombre d'adjoints travaillent de concert avec le chef d'établissement à la
répartition des moyens et qu'ils auraient mérité aussi de recevoir
l'information en direct.
Cette question a été soulevée
vendredi dernier, lors d'un groupe de travail par Anne Blouin, Secrétaire
Académique ID-FO, à Mme La Secrétaire Générale qui répondit que la capacité
d'accueil des salles de visioconférence ne le permettait pas.
Conscients que ces salles ne sont
pas extensibles et qu'elles ne pouvaient pas recevoir tous les personnels de
direction de l'académie, nous regrettons cependant qu'aucune retransmission
accessible sur le net depuis les établissements, même sans possibilité
d'interaction, ne soit pas prévue afin que tous les personnels de direction
puissent avoir accès à l'information.
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